Une large majorité des États membres de l’Union européenne (21 sur 27), avec la France en tête, a approuvé un accord clé sur la révision des règles d’assurance chômage des travailleurs frontaliers.
Principe majeur : le pays du dernier emploi, où les cotisations ont été versées, indemnisera directement le chômage des frontaliers.
Objectif : plus d’équité et la fin d’un système défavorable à la France, qui supportait jusqu’ici un fort déficit pour l’Unédic.
Cet accord, fruit de plusieurs années de négociations, marque un tournant qui doit désormais être confirmé par le Parlement européen.
Il s’agit d’une victoire diplomatique portée par la France dans l’intérêt des travailleurs frontaliers qui sont nombreux dans l’Ain, en particulier sur le territoire du Pays de Gex ; un dossier que j’ai personnellement porté à l’échelon national.




